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 and we can live our story differently ✗ liam & eléonore ♥

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MessageSujet: and we can live our story differently ✗ liam & eléonore ♥   Jeu 25 Juin - 19:08


eliam ♥
I say hey ! What's going on ?

Les vacances, ça fait du bien ! Beaucoup de bien, énormément de bien ! Eléonore a eu une très bonne idée en me disant de partir ! Avec elle et Eliott, nous avons passé quelques jours à Los Angeles, près de la plage. Ça faisait un bien fou de pouvoir décompresser et de ne plus penser au boulot durant des jours. Juste vider l'esprit et être entouré de personnes avec qui on s'entend vraiment bien. Eliott a toujours le mot pour rire, il trouve toujours LA blague qui souvent n'est pas drôle mais nous fait rire quand même, on ne voit pas le temps passer en sa compagnie. Quant à Elly... C'est Elly, quoi. Ma femme et ça devient primordial de l'avoir tout le temps à mes côtés. Je crois que mon amour pour elle grandit de jours en jours, je ne sais pas quel pouvoir elle peut bien avoir sur moi, mais c'est incontrôlable. Après avoir profité du soleil, Eliott qui n'était pas d'humeur à rencontrer mes parents a préféré retourner chez nous à SF alors que ma femme et moi sommes partis à la rencontre des parents Hepburn. Eléonore ne les avait encore jamais vu et ils ne la connaissent pas. Oui, c'est assez étrange, je vous l'accorde... Mais après notre mariage à Vegas, j'ai dû leur expliquer qu'on s'était marié rapidement, dans une petite église et tout le tralala parce qu'ils étaient réellement vexés et fous furieux de ne pas y avoir assisté.  J'ai dû m'excuser une bonne dizaine de fois et heureusement, ma mère a fini par comprendre. A ce moment là, ils étaient au Vietnam et c'est sans doute pour cela qu'ils ont été plus compréhensifs que d'ordinaire. Ils ont passé une bonne partie de l'année en Asie et viennent à peine de revenir sur le territoire américain. Ils sont d'ailleurs à Washington, là où siège le parti que mon père préside tandis que pour ma part, je m'occupe de celui de San Francisco.

Donc nous voilà partis pour Washinghton ! Ma femme qui avait plutôt peur de cette fameuse rencontre a été accueilli les bras ouverts. Je n'avais aucun doute là dessus, mes parents allaient l'adorer. Déjà parce qu'ils lui étaient reconnaissants de m'avoir épousé. En effet, après que j'ai refusé toutes leurs demandes de mariage arrangé, que j'ai quitté Diane qui à leurs yeux étaient parfaites parce que justement elle avait évoqué la question du mariage, ils pensaient que je finirais marier à mon boulot. La vie en a décidé et me voilà avec l'anneau au doigt. En plus, il faut ajouter à cela qu'Elly est une femme exceptionnelle, elle a du caractère, sait imposer ses idées tout en étant douce par moment. La femme parfaite. Femme parfaite qui depuis quelques temps a un comportement assez étrange en ma présence, qui a répété que je lui mentais, que je faisais semblant et je ne sais quelle bêtise. Elle n'a jamais voulu me dire pourquoi, n'arrêtant pas d'affirmer que je le savais déjà. Heureusement que cette période est passée ; je crois même que c'est le retour de son ex et les mésaventures qui ont fait qu'on a repris une vie plutôt normale. Enfin « normale », je ne suis pas sûr que ce soit le mot approprié étant donné que son ex est un fou psychopathe qui cherche les problèmes.

Enfin bref, tout ça est derrière nous. A présent nous sommes à Washington, dans la villa de mes parents et savoir que ma mère et ma femme discutent à porte fermée dans la chambre d'à côté me fait légèrement flipper.
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MessageSujet: Re: and we can live our story differently ✗ liam & eléonore ♥   Lun 29 Juin - 20:57


eliam ♥
I say hey ! What's going on ?

« Vous savez… je suis réellement heureuse que vous soyez la femme de mon fils. »

Et ça, croyez-moi, ça fait plaisir. Parce que oui, je sais tenir tête au grand monsieur Hepburn, mais à l’idée de me retrouver face aux parents de mon époux, j’avais peuuur ! Et jusqu’à temps de les rencontrer, je n’en menais pas large. Pourtant, ça n’avait pas été faute de me rassurer de toutes les manières possibles. Néanmoins, je restais sur mes anciens préjugés ; ou du moins, sur les seuls exemples que j’avais des personnes qui font partis du monde politique ou aristocratique. En résumé : ma grande référence était mes parents. Mais forcée de constater que mes parents étaient les seuls grands salauds de l’univers et finalement, je m’en estimais bien heureuse. Coucou maman et papa Hepburn, j’ai décidé que vous alliez devenir mes nouveaux parents ! En plus, la mère de Liam m’a prise en affection dès l’instant où nous avons commencé à parler danse. Voilà, j’ai trouvé une coupiiine. Et malgré les aprioris que j’avais, papa Hepburn avait du swag. En somme, c’est décidé… nous allons rester vivre avec eux à Washington ! Je souris donc à la remarque de ma trèèèès belle belle-mère, pleine de fierté. Bonjour, je suis madame Hepburn. C’est moi qu’il a choisi. C’est moi qu’on aime. Et c’est moi qui lui ferais des enfaaants plus tard. Enfin ça… c’est une autre histoire. Assises à côté l’une de l’autre depuis quelques temps dans le salon, on papote un peu de tout et de rien et je découvre ce qu’on appelle le… l’instinct maternel ? Ouais, un truc dans le genre. Un truc que n’avait pas ma mère. Dans le fond, il faut s’avouer que c’est fichtrement agréable. Ce qui explique le grand sourire que j’arbore. En ce moment, il n’y a que des points positifs dans mon existence ! Grâce à mon divin meilleur ami, aka Doudou, cet abruti de Carl a été rayé de la liste ! Au revoir le vilain psychopathe. Gabriel est né, et ce petit miracle a eu pour effet de rapprocher amoureusement ces deux gros nigauds qui n’avaient pas encore compris qu’ils étaient amoureux, je cite : William et Robyn. Les élections approchaient, et Liam était en tête pour l’instant, et les parents de mon époux sont formidables. Ah oui… puis une dernière chose… LIAM NE M’A PAS TROMPEE ! Ce fut la grosse révélation du moment, et le gros soulagement de mon existence. Robyn m’avait déjà mis le doute, mais j’avais eu la confirmation par maman Hepburn. Maman Hepburn qui a été la femme la plus compréhensive du monde et qui m’a prouvé que Cruella était un être abominable. Conclusion : je vais la tuer, la trucider, l’atomiser, la brûler… et après, je trouverai un moyen de m’excuser auprès de Liam. Simplement parce que j’ai été un monstre pour rien, que je nous ai fait souffrir pour rien et que… et que voilà. Je suis un boulet et je n’ai pas réussi à lui faire confiance comme il le fallait. Mais pour en avoir parlé avec Charlie et Bybyne, j’attends la fin de nos vacances pour lui en parler. En premier… on profiiiite ! D’ailleurs, je crois que Hepburn junior est en train de faire les cent pas devant la porte. D’une certaine manière, ça m’amuse, alors je me décide à aller mettre un terme à son supplice.

« Je crois qu’il est temps d’aller retrouver Liam. » je fais remarquer avec un sourire amusé. La mère abonde dans mon sens et me dit d’y aller seule car elle a des choses à faire. Je me relève et je sors de la pièce. Je souris grandement quand je vois mon époux oui que c’est le mien qui n’appartient qu’à moi. Je vais lui voler un long baiser. « Tu écoutes aux portes maintenant ? » je le taquine en lui pinçant doucement la hanche. Je m’accroche à son cou, restant contre lui, parce qu’il sent bon, parce qu’il est beau, parce que je l’aime. Oh ! Et grande nouvelle, j’ai appris autre chose ! « Au fait… tu ne m’avais pas dit que toi aussi tu faisais partie de la team des prénoms tout pourris… N’est-ce pas, Edmund ? » je me marre, trop fière de ma moquerie. « Maintenant, je te défends de te moquer du mien ! N’empêche… Edmund et Blanchefleur… on était réellement fait pour être ensemble ! » Oui, le destin, le karma, l’alignement des étoiles et tout le tralala. « En tout cas, tu avais raison. Tes parents sont adorables. Je révise mon jugement sur… les gens de votre espèce. Je les adore. Et toi, je t’aime. » Et je retourne déposer un baiser sur ses lèvres. Quelques mois plus tôt, vous me disiez que je me retrouverai pendu au cou de Liam pour lui déclarer mon amour, je n’y aurai pas cru. Aujourd’hui, je ne pouvais pas être loin de lui. En revanche, je restais toujours fidèle à moi-même. Alors je ressens le besoin de balancer une dernière bêtise. « Et pour le bébé, on leur dit quand ? »
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MessageSujet: Re: and we can live our story differently ✗ liam & eléonore ♥   Mer 15 Juil - 23:40


eliam ♥
I say hey ! What's going on ?

Washington. C'est là que mon père a décidé de s'installer pour faire naître son partie, me laissant ainsi présidé celui de la côte californienne. Je me sens bien à San Francisco, il fait beau, bon, les gens sont agréables. J'ai des amis et surtout, une famille que j'ai enfin fini par construire. Je ne me vois pas partir de là-bas, pas tout de suite du moins. Peut-être un jour, quand j'aurais quelques kilos en trop et les cheveux gris, quand j'aurais des enfants qui me succéderont... Voilà, à quoi je pense à présent. Pourquoi je pense aux enfants ?! Je suis sérieux moi dans ma tête ? J'ai toujours dit que je n'en voulais pas, que je n'avais pas le temps pour ça. Ce qui est vraiment le cas ! Mais depuis cette discussion avec mon père et les insinuations répétées de ma mère, je ne sais plus quoi penser. On n'a pas besoin d'avoir des enfants pour être une famille, non ? Elly et moi, on s'en sort très bien tous les deux. Puis elle non plus, ne veut pas d'enfants. Ça déformerait son corps de danseuse et je sais pertinemment qu'elle n'aura pas le courage de supporter ça. En plus, elle comme moi, même si nous refusons de l'avouer, avons tous les deux très peur. Peur de pas y arriver, de pas être responsable, de pas bien s'en occuper. Je ne veux pas avoir d'enfants si c'est pour qu'il me voit une fois toutes les deux semaines et quant à Elly... Je sais que ce sujet la terrorise plus que moi. On en reparlera très certainement de toute façon. Enfin, je m'égare. Si j'ai parlé de Washinghton, c'est parce que mon père m'a proposé de bosser avec lui, ici. Le truc, c'est que je ne sais pas si je suis capable de tout lâcher pour recommencer à zéro. Eléonore me suivra-t-elle ? Je ne sais même pas si j'ai envie de partir. D'ailleurs, en parlant de mon épouse, elle se trouve être dans la chambre d'à côté avec ma mère et je trouve ça super inquiétant. Elles doivent parler de tout et de n'importe quoi, et c'est le tout qui me fait peur. Je n'ai pas forcément envie qu'elle lui ressorte ce que je faisais il y a dix ans ou qu'elle lui raconte ma période varicelle. Alors je reste derrière la porte, je fais les 100 pas et j'attends.

A peine sortit, elle me saute dans les bras et j'esquisse déjà un sourire lorsque nos lèvres se rencontrent. Je glisse mes mains sur sa taille et la serre contre moi tandis que ma langue s'amuse à caresser la sienne. « Tu écoutes aux portes maintenant ? » J'aurais jamais cru vivre quelque chose de ce genre là, que je tomberais amoureux et que je me marierais à une inconnue et surtout, que je finisse raide dingue d'elle. « T'es restée trop longtemps là dedans, j'espère qu'elle ne t'a pas montré les photos de moi gamin ? » Je pose mon front contre le sien, un sourire amusé sur les lèvres. Je savais bien que sa venue rendrait mes parents encore plus heureux que ce qu'ils étaient déjà. « Au fait… tu ne m’avais pas dit que toi aussi tu faisais partie de la team des prénoms tout pourris… N’est-ce pas, Edmund ? » Je lève les yeux au ciel. Elle a osé ? « Je ne t'autorise pas à m'appeler comme ça, je déteste ce prénom. » Prénom de mon grand père, pourtant. Mon père m'appelle comme ça, en plus. J'espère que si j'ai un fils, je ne vais pas devoir l'appeler de même … Oh purée, pourquoi encore cette pensée sur les enfants ?! On en veut pas, on a dit. « Maintenant, je te défends de te moquer du mien ! N’empêche… Edmund et Blanchefleur… on était réellement fait pour être ensemble ! » Je pouffe de rire, ma main toujours sur sa taille. « Mais moi, j'aime bien Blanche. Pourquoi je ne peux pas t'appeler comme ça ? » Blanchefleur, comme Blanche-Neige. Sauf qu'elle n'était pas une princesse de conte de fée, c'était la mienne de princesse.

« En tout cas, tu avais raison. Tes parents sont adorables. Je révise mon jugement sur… les gens de votre espèce. Je les adore. Et toi, je t’aime. » Je ne m'en laisserais jamais de l'entendre dire ces mots là. Elle me rend fou, je vous jure. L'idée de tenir autant à quelqu'un ne m'a jamais effleuré l'esprit. Alors qu'Eléonore, j'en étais devenu dépendant... Comme une dose d'héroïne pour un drogué. Elle était donc ma drogue ; mais aussi mon petit soleil du matin, la raison de mes sourires quotidiens … Je me désespère à avoir ce genre de pensées sans forcément clairement les formuler, mais je n'ai jamais été très doué pour parler de ce que je ressentais. Encore avec elle, j'ai fait beaucoup d'efforts. Aujourd'hui, on est un véritable couple, mari et femme et honnêtement, je suis content, je suis fier de ce qu'on a bâtit, surtout qu'on est partit de très loin. « Tu vois, tu n'avais pas besoin de t'inquiéter. Je t'ai dit qu'ils allaient t'adorer. » Ma mère lui a limite sauté dans les bras dés qu'on avait ouvert la porte. Elles ont sympathisé, un peu trop à mon goût d'ailleurs et j'imagine ma mère lui raconter toutes mes bêtises. Je souris à cette pensée. « Je parie que ma mère t'as parlé de sa rencontre avec mon père et la demande en mariage super romantique et tout le tralalala. Elle t'as pas harcelé pour savoir comment s'est passé la nôtre ? » Moi, ils m'ont harcelé et j'ai tellement raconté de mensonges, que je ne sais même plus ce que je leur ai dit … Il fallait que je me justifie, que j'explique pourquoi on ne les avait pas invité, ni mit au courant et … Je vous assure, limite il a fallu que je fasse une dissertation avec thèse antithèse synthèse. « J'espère que tu lui a dit que j'ai été à la hauteur, sinon, elle va me priver de desserts. » Comme quand j'étais jeune. Liam, one ne met pas les coudes sur la table, Liam, la salade ne se coupe pas mais elle se plie … Il fallait bien se tenir, être tiré par les 4 épingles dés notre plus jeune âge. C'est hallucinant maintenant que j'y repense.

Ma main toujours sur sa taille, on se détache légèrement pour aller jusqu'à la chambre que nos parents nous ont réservé. Elle est parfaite, c'est ma chambre quand j'étais petit, j'ai tout pleins de souvenirs qui reviennent du coup. « Et pour le bébé, on leur dit quand ? »Je manque de m'étouffer. J'ai bien failli oublier ça … Pourquoi j'ai des idées aussi étranges des fois ? Pourquoi je suis obsédé par les enfants depuis quelques temps ? Pourquoi j'y pense ? Pourquoi mon père m'en a parlé ? Je suis perturbé. « Je ne sais pas si c'est une bonne idée... » Je finis par souffler. Le mariage à Vegas, on a su assurer pour éviter les terribles conséquences, mais un mensonge encore plus gros en évoquant une fausse histoire de bébé ? Je ne sais pas si on va pouvoir. « On va assumer les conséquences, tu crois ? » D'accord, c'était mon idée. Mais c'est parce que je suis stupide parfois. « Non parce qu'à la limite, si on envisageait d'en avoir vraiment, ça aurait pu passer, mais là … Je veux pas trop les décevoir non plus. » Maintenant que j'ai mit les pieds dans le plat, autant aller jusqu'au bout … « On en aura un jour, d'ailleurs ? »
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MessageSujet: Re: and we can live our story differently ✗ liam & eléonore ♥   Dim 19 Juil - 16:49


eliam ♥
I say hey ! What's going on ?

Je révise totalement mon jugement concernant la famille de Liam. Je me rappelle au tout début de notre relation où je pensais que sa famille ne valait pas mieux que la mienne. Une coalition abjecte d’hommes et de femmes plus pédants les uns que les autres, des menteurs et des manipulateurs invétérés, supplantés d’une bonne dose d’orgueil et de vanité. Bref, la belle-famille à haïr. Mais une fois n’est pas coutume, j’ai jugé trop vite et je me suis plantée sur toute la ligne. Madame Hepburn était ce que nous pouvions appeler : une mère adorable. Certes, elle était tirée à quatre épingles et elle savait correctement plier sa salade, mais elle n’en était pas moins un être touchant et très attentionné. En vérité, je l’adorais, et si je devais avoir une maman, je l’aurai choisie elle plutôt que la mienne. Mais les choses ne s’étaient pas faites ainsi, et dans un sens, ce n’était pas plus mal parce que sinon, j’aurai été la sœur de Liam. Idée étrange qui ne me plaît pas car je préfère de loin être sa compagne. Pour ce qui était de monsieur Hepburn, il était à l’image des hommes politiques d’avant, dégageant néanmoins un vent de modernité. S’il paraissait austère au premier abord, il n’en était pas moins un homme charmant et agréable. D’une certaine manière, il me rappelait assez Liam dans sa manière de faire. Jamais montrer qui on est vraiment et cacher notre réelle personnalité. Il faisait donc partie de ces hommes qui avaient le mérite d’être connu plus en profondeur.  

« T’es restée trop longtemps là-dedans, j’espère qu’elle ne t’a pas montré les photos de moi gamin ? » Ah ah ! Bonne question et j’hésite à lui répondre. Je penche la tête d’un côté, puis de l’autre, faisant mine de réfléchir. Et non, il ne saura pas. Mais la vérité, c’est que je les avais vues. Et vous savez quoi ? Mon mari était un bébé craquant ! Nos bébés ont intérêt à être aussi beaux. Mais concernant les prénoms… nous allions revoir notre copie ! « Au fait… tu ne m’avais pas dit que toi aussi tu faisais partie de la team des prénoms tout pourris… N’est-ce pas, Edmund ? » Je ne vous cache pas que ce fut l’un des rires que j’ai eu le plus de mal à retenir de toute mon existence car madame Hepburn me l’a confessé. Edmund. C’est moche. En attendant, la réaction de mon époux me fait éclater de rire. « Je ne t’autorise pas à m’appeler comme ça, je déteste ce prénom. » Je souris de plus belle. Il est beau quand il me donne des ordres. Et cette fois, je le sens réellement contrarié. Il n’aime définitivement pas et je ne peux que le comprendre. Liam, c’était parfait. « Maintenant, je te défends de te moquer du mien. N’empêche… Edmund et Blanchefleur… on était réellement fait pour être ensemble ! » Et on prêche une convaincue. Dans la famille des prénoms pourris, je demande le mari et la femme. On devrait même passer un concours, nous aurions nos chances de gagner. Toujours est-il que mon mari pouffe. Parce que je suis drôôôôôle. « Mais moi, j’aime bien Blanche. Pourquoi je ne peux pas t’appeler comme ça ? » Blanche ? J’admets que ça me paraît étrange. Personne ne m’a jamais appelé comme ça hormis Eglantine. Parce qu’autrement… on ne m’appelait pas. C’était plutôt ‘Blanchefleur’, ou ‘Duchesse’ et le pire était ‘Mademoiselle De Lavallières’. J’avais le temps de faire trois fois le tour du domaine avant qu’ils ne parviennent à finir leur phrase. Je hausse les épaules. « Ça peut se négocier… mais uniquement toi, alors. Même si j’aime quand tu m’appelles Elly. »

Dans le fond, il peut bien m’appeler comme il le désire, ça m’importait peu. J’étais d’une telle humeur que j’étais prête à tout accepter. D’ailleurs, je lance dans les louanges de sa famille. Je n’étais pas mauvais bougre et il fallait bien que je revienne sur certains propos que j’avais eu à leur encontre. Ils étaient bien plus que charmants. Je les adorais et lui, mon mari, je l’aime. Je l’aime comme je n’ai jamais aimé auparavant.

« Tu vois, tu n’avais pas besoin de t’inquiéter. Je t’ai dit qu’ils allaient t’adorer. » Je m’incline bien bas, monsieur avait raison. « Je le sais bien. Je devrais toujours t’écouter, mais tu le sais bien, je suis chiante ! » Et il n’osera jamais me contredire. « Je parie que ma mère t’as parlé de sa rencontre avec mon père et la demande en mariage super romantique et tout le tralala. Elle t’a pas harcelé pour savoir comment s’est passé la nôtre. » Oh si. Un peu trop d’ailleurs et il était important que ma version corresponde à celle de Liam, sinon, nous étions fichus. « J’espère que tu lui as dit que j’ai été à la hauteur, sinon, elle va me priver de desserts. » Cette remarque provoque mon hilarité et je dépose un baiser sur les lèvres de mon époux. « T’en fais pas, je lui ai dit la version officielle ! Que tu avais fait ça de manière tout à fait romantique dans un Macdo entre deux bouchées de hamburger et que tu avais glissé la bague dans mes frites. » Eléonore, comique depuis 1989.

J’aime faire des blagues pas drôles, mon mari rit toujours par politesse. Ah, qu’est-ce que l’amour ne nous fait pas faire ! Nous retournons dans la chambre de Liam, parfaitement représentative de sa personnalité. Je tente de l’imaginer plus jeun et cette pensée me fait sourire. Quand je pense que ma chambre était si austère… Je n’avais le droit de ne rien y faire. « Et pour le bébé, on leur dit quand ? » Nouvelle grande absurdité de mon cru. En même temps, nous avions déjà plaisanté Liam et moi à ce sujet. Je m’assois sur le rebord du lit. « Je ne sais pas si c’est une bonne idée… » Je souris en le voyant aussi gênée. « Non, mais tu sais, il s’agit d’une plaisanterie. » Je tente de le rassurer. Je ne voudrais pas qu’il me fasse une crise cardiaque en plein milieu de nos vacances. « On va assumer les conséquences, tu crois ? » Allô ! J’ai dit que c’était une blague ! « Non parce qu’à la limite, si on envisageait d’en avoir vraiment, ça aurait pu passer, mais là… Je veux pas trop les décevoir non plus. » Hepburn… tu me fais quoi là ? Mon sourire s’efface et je fronce les sourcils. Alerte… sujet gênant dans quelques secondes ? « On en aura un jour d’ailleurs ? »

Cette question ? Je n’y ai jamais répondu. Un long blanc a suivi les propos de Liam et j’ai paniquée, totalement prise de court. Je n’étais pas prête à aborder le sujet et je ne me suis même pas posé la question des enfants. Dans mon esprit, il était clair que ce n’était pas encore le moment. Liam était peu présent et pour ma part, j’avais ma carrière de danseuse ; je ne pouvais pas me permettre de détruire mon corps. Pourtant, le sujet était là et je m’apprêtais à parler, mais la mère de Liam nous avait appelés, coupant court à tout échange. Depuis, nous n’avions pas réaborder le sujet. Pour ainsi dire, il avait quelque chose de plus important auparavant dont je devais lui parler. Plusieurs semaines s’étaient écoulées et nos vacances paraissaient bien loin. J’attendais juste que mon mari rentre pour lui toucher deux mots concernant l’histoire avec Diane. Premièrement, il devait la virer, c’était capital. Cette sorcière voulait briser notre couple et s’approprier Liam, c’était hors de questions. Dans une deuxième partie… il allait falloir que je trouve un moyen de me faire pardonner. Charlie et Robyn avaient l’air de dire que ce n’était pas si grave, mais au fond de moi, je savais que ça risquerait d’être la goutte d’eau qui ferait déborder le vase pour Liam. Je serai bien tentée de ne rien lui dire, mais ce serait encore manquer d’honnêteté envers lui. Les mensonges… c’était fini. Bientôt, je l’entends rentrer et quand il passe dans son bureau pour déposer ses affaires, j’y suis déjà. Je lui souris tandis qu’il paraît content de me voir. On échange un baiser avant que je prenne une grande inspiration.

« Liam… il faut que je te parle de quelque chose d’important. » je lance avec gravité. Mon cœur se serre dans ma poitrine et une sueur froide me parcourt le dos. J’avais mis notre couple en péril par ma faute et je doute qu’il me le pardonne. Je serre un peu plus les photos entre mes doigts engourdis. « Je… je te dois des excuses pour ce qu’il s’est passé… juste après que tu sois rentré de voyage. Pour… mon comportement et mes accusations. C’est en parlant avec ta mère que je me suis rendue compte que j’avais eu tort sur toute la ligne. Et… » et je ne trouve plus mes mots. J’appréhende sa réaction comme si elle allait sceller mon destin. Dans le fond, c’était un peu ça. Je finis par les tendre les photos qu’il prend entre ses doigts. Mon cœur s’emballe. « J-je… je sais que j’aurai dû t’en parler dès le début… que je n’aurai pas dû t’accuser à tort et que tout est de ma faute… C’est Diane qui m’a envoyé les photos et j’ai été trop bête d’y croire… je n’aurai pas dû mais… je ne sais pas, je me suis revue quelques mois plus tôt dans la même situation qu’avec Carl et… ça m’a anéanti. Je ne voulais pas que tu me mentes… » je balbutie, la gorge serrée. Je sais que je ne devrais pas parler de Carl et encore moins comparer notre situation à celle que j’ai avec Liam. Pour l’heure, les dés sont lancés et aucun retour en arrière n’est possible.
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MessageSujet: Re: and we can live our story differently ✗ liam & eléonore ♥   Aujourd'hui à 2:04

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