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 You can touch, you can play, if you say: "I'm always yours" ✖ Elivy ♥

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Ivy M. Samuels



∞ Date d'inscription : 29/11/2013
∞ Messages : 2598

MessageSujet: You can touch, you can play, if you say: "I'm always yours" ✖ Elivy ♥   Sam 18 Juil - 0:23


Elivy ♥
Come on Barbie let's go party !



Violet papillonne entre les robes. Enfin papillonne… C’est vite dit vu l’encombrement de notre chambre. En tout cas, elle n’arrête pas t’attraper un vêtement, de l’observer avec la plus grande attention puis de la reposer sur le matelas, pas décidée. Louise, assise comme une grande dans son lit à barreaux, regarde sa cousine avec beaucoup de perplexité. Mais bon, Louise est toujours perplexe. Moi j’attends, enveloppée dans ma serviette, nue en dessus (oui forcément mais je me devais de le préciser).

« Ivy. N’aurais-tu pas une robe de princesse ? Demande avec le plus grand sérieux, ma cousine.
-… Une robe de princesse ? Je répète, dubitative.
-Oui ! Une longue et touuuuuuut ! On pourrait te mettre des fleurs dans les cheveux aussi et…
-Stoooooooop ! Je la coupe dans son élan. Je ne vais pas à un bal au château du prince charmant hein. On se calme. On se calme et on réfléchit. »

Oui. Réfléchissons. Nous réfléchissons toutes les trois : Violet, Louise et moi. Enfin Loulou je pense qu’elle s’en tamponne pas mal, mais elle a un air ultra sérieux sur le visage… Le même que son père. Faut arrêter le copier/coller là, ça devient flippant. Bref. J’ai presque envie de faire plouf-plouf parce que c’est souvent une valeur sûre. Des fois. Peut-être. D’accord. Solution numéro deux : j’attrape toutes mes robes, dis à Violet de ne pas bouger de là et vais dans la salle de bain. Je croise d’ailleurs Aaron sur le chemin, qui se fout de moi parce qu’on ne me voit pas à cause des vêtements que j’ai dans les bras et gnagnagna. Je sais que je suis petite. Chut. Première robe enfilée ; je sors et… Aaron, Violet et Louise sont tous les trois dans le salon. Pour la peine, mon cousin a tourné le canapé vers la porte de la salle de bain. Je crois halluciner. Je passe une main sur mon visage, mes cousins se marrent alors ma fille en fait de même. Merci de me supporter. Fille ingrate.

« Non, pas celle-là ! » Annonce Aaron et sa soeur acquiesce.

La deuxième non plus. Ni la troisième. Je crois que je vais aller me rouler en boule dans un coin et pleurer d’accord ? Je regarde ma dernière robe, bleue marine, ; tout repose sur toi. Sinon je vais devoir porter une robe de Violet et… Je ne veux vraiment pas. Je n’ai pas envie de ressembler à une princesse Disney. Inspiration. Eeeeeet :

« OUI ELLE !
-OUIIIII !
-BLBLBLBLBPFFF ! » Surenchérit Poussinou.

Elle fait l’unanimité, au moins. Okay. Je dois terminer de me préparer, coucher Louise et… Essayer d’arrêter de stresser. Chose quasi impossible. D’abord Poussinou. Je la récupère, bisous à tout le monde, Luna, Tardis et Cake compris. Ah bah quand on dit tout le monde… Ca inclue les boules de poils qui fascinent Louise. Surtout le lapin. Les oreilles, ça lui rappelle celles de son doudou peut-être ; vaut juste mieux qu’elle évite de les entortiller entre ses doigts. Elle a sa couverture, son Jackjack, sa tétine, semble toute fatiguée et fluffy time. Câlin, bisous et dodo. Et ce soir, Louise s’endort avant même que je la mette dans son berceau. C’est très rare. C’est très tard, je vais être en retard si je reste plantée à côté du lit de Loulou pendant encore longtemps. Avec Violet qui me suit partout à la trace, je termine de me préparer, l’empêche de me mettre des fleurs dans les cheveux et je crois que je suis prête. AH. Les chaussures. Oui. J’ai tendance à oublier ça. Comme si elle lisait dans mes pensées, Violet se ramène avec mes escarpins et Dieu bénisse cette enfant, je n’aurais pas eu la foi de les chercher dans le placard à chaussures. Sac. Veste parce que je suis frileuse.

« Bon, j’ai mon téléphone si jamais il y a un souci.
-Y’en aura paaaaaas. Sort Aaron depuis le canapé.
-Oui ! Amuse-toi bien Ivy. Fais des bisous à Eli ! »

Euh. Je suis horriblement stressée. Du coup avant de sortir de l’appartement, je prends une très grande inspiration. C’est pathétique, on dirait une ado de quinze ans qui va à son premier rendez-vous. Ce n’est pas comme si on était sorti ensemble pendant un an hein. Qu’on a eu une fille ensemble. Nooooon. Escaliers. Lentement. Enfin pas trop non plus. Mais pas trop vite. Pour ne pas paraître trop… Je ne sais pas. Maman m’a dit une fois qu’il fallait savoir les faire patienter. Oh non, je ne vais pas commencer à écouter ma mère… Il est là et… Fghkjdfhgksd. Ne pas oublier de respirer. Je m’approche de lui. Je fais quoi ? Awkward.

« Hey ! Ca va ? Merci de ne pas avoir so… Oh ils sont sérieux ? »

Ils, ce sont Aaron et Violet, à la fenêtre du salon, à nous regarder et nous faire de grands signes. Coucou. C’est ultra gênant j’ai l’impression d’être espionnée par mes parents. Allons-y Alonso ?

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Elijah F. Phillips



∞ Date d'inscription : 06/12/2013
∞ Messages : 798

MessageSujet: Re: You can touch, you can play, if you say: "I'm always yours" ✖ Elivy ♥   Dim 19 Juil - 23:08


Elivy ♥
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Je me sens ridicule. Ri-di-cu-leuh. J'ai l'impression d'avoir quinze ans. Et encore, à quinze ans j'étais plus flex parce que j'étais jeune et sot. Mais bon. Ce n'est pas grave ? Je suis stressé parce que c'est important ? Et eum... Ouais, non. Je ne sais pas. Je suis tellement perdu dans ma vie que c'est magnifique. Il s'est passé que j'ai failli mourir parce que je buvais trop et que je ne dormais pas assez. Et Ivy est revenue. Et elle a rompu avec Nate et j'ai décidé d'arrêter de boire. Et j'ai tenu un week-end avant d'avoir envie de recommencer ? Ouais voilà. Et il ne s'est rien passé entre Ivy et moi parce que j'ai trop honte de mon comportement et tout est juste... Bizarre. Elle reste ma meilleure amie de toujours, la femme dont je suis amoureux et la mère de ma fille mais il ne se passe rien. Parce que ni elle ni moi nous faisons quelque chose pour qu'il se passe quelque chose.

Alors hier, j'ai pris mon courage à deux mains et j'ai invité ma belle à sortir. Genre comme un rendez-vous. Genre juste elle et moi, oui oui ! Et c'était bizarre. Mais elle a dit oui. Et donc j'ai passé mon samedi après-midi à préparer la soirée. Et je tairais le fait que je me suis fait gracié ce matin. Et après je suis rentré vite fait à la maison pour me préparer. Enfin enfiler des jolis vêtements. Enfin... Enfin voilà ! Et puis j'attends un peu et c'est l'heure, et mon rythme cardiaque part en couille à mesure que je me rapproche de chez les Samuels. Je suis calme. Je suis très calme en apparence. A l'intérieur, je décède juste un peu. Mais tout va bien. Tout va bien, j'ai dit ! Et parce que c'est mon rôle, j'attends Ivy en bas de l'immeuble. J'inspire j'expire. J'inspire j'expire. J'inspire je meurs. Elle arrive, toute belle d'indigo vêtue et je meurs j'ai dit. Petit bug de moi, chut. Je cligne des yeux et mon cerveau redémarre, et je finis par réussir à lui sourire. « Hey ! Ça va ? Merci de ne pas avoir so… Oh ils sont sérieux ? » Je fronce les sourcils et lève la tête. Bonjour les Samuels ! Je ris un peu et leurs fait un bref salut de la main avant de reporter mon attention toute entière sur Ivy. « Tu es très jolie ce soir. » Je la complimente avec un sourire avant de lui proposer mon bras. Pour la guider jusqu'à ma voiture, oui oui oui. Et je lui ouvre même la portière, svp !

Le trajet dans la voiture se fait en silence. C'est malaisant. Lorsque je vous que nous sommes presque arrivés, toutefois, j'engage la conversation. « J'ai longtemps hésité quand à l'endroit où t'emmener... Un restaurant mignon ? Chic ? A thème ? Tu ne me rends pas la vie facile, à savoir cuisiner, tu sais ? » Je fais avec un sourire et un bref regard à Ivy. Je reste silencieux le temps de me garer. Puis sortage de la voiture, ouvertance de la porte, marchance. « Et je me suis souvenu d'une certaine soirée de la Saint Valentin passée à la bibliothèque. Ce n'était pas très romantique, plutôt cocasse, mais... C'est pour la nostalgie ? » Voilà voilà. On arrive devant la bibliothèque que j'ouvre grâce à des clefs magiques. Ou je me suis juste arrangé pour disposer de l'endroit ce soir, au choix. Et puis j'allume les lumières et là bam, magie. Moult pétales de roses sur le sol qui tracent un magnifique chemin. Je ris, un peu gêné. « J'ai forcé les clichés, un peu. » Je la laisse avancer jusqu'à la table que j'ai dressée, au milieu des livres. « J'ai cuisiné des pâtes. C'est nul, et il faudra les faire chauffer au micro-ondes, mais c'était juste pour te prouver que je sais faire ça. Et on boira du jus d'ananas. Et on pourra même écouter de la musique classique comme si on était dans un grand restaurant. » Je tire sa chaise. « Et si jamais ça devient trop bizarre, j'ai cherché sur Google trois sujets de conversation. » Je m'assieds en face d'elle et m'empare de ma coupe de jus d'ananas. « Ah oui, et la tenue classe c'était pour le plaisir des yeux. A toi, Ivy. » Petit toast pour sa délicieuse personne, parce qu'elle le vaut bien.
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Ivy M. Samuels



∞ Date d'inscription : 29/11/2013
∞ Messages : 2598

MessageSujet: Re: You can touch, you can play, if you say: "I'm always yours" ✖ Elivy ♥   Lun 20 Juil - 18:17


Elivy ♥
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Je suis calme, très calme. Très très très calme. Je n'ai même pas encore terminé de descendre les escaliers que déjà, mon niveau de stress est à son paroxysme. Enfin je crois. Vous pensez que c'est possible que ça devienne pire ? Je ne pense pas. Une fois en bas des escaliers, je m'arrête quelques secondes le temps de reprendre mon souffle et calmer mon cœur qui bat bien trop vite ; à ce rythme je vais faire une crise cardiaque et mourir. Zen. Je pousse la porte de l'immeuble et il est là. A quelques mètres. Il est cizbfzofbzodhzofbz. Vraiment vraiment. J'ai envie... Je ne sais pas. De beaucoup de choses, je crois. De lui sauter au cou. Un peu. Non beaucoup. Sauf que notre relation est à un stade où tout est gênant. C'est même pire encore que le lorsque nous ne sortirons pas ensemble, quand on était juste meilleurs amis ; c'est pour dire ! Déjà qu'à l'époque c'était tendu alors maintenant... Je m'approche vers lui en souriant, il a l'air d'être dans la lune ; coucou Eli !

« Hey ! Ça va ? Merci de ne pas avoir so… Oh ils sont sérieux ? »

Le ils ce sont bien sûr mes deux cousins, installés à la fenêtre du salon qui nous font de grands signes et nous observent avec un sourire. Je ne les vois pas clairement, ils sont trop haut mais... Celui d'Aaron est un peu sans équivoque. Je le suppose en tout cas et c'est terriblement embarrassant ! C'est le genre de truc que ma mère aurait été capable de faire. Oh pardon, elle l'a toujours fait lorsque j'avais un rendez-vous. Je secoue la tête, un peu dépitée, puis reporte mon attention sur Eli.

« Tu es très jolie ce soir.
-Oh euh merci... Je dis, en sentant mes joues rougir légèrement. Tu n'es pas mal non plus ! »

Voilà Ivy ! C'est la vérité vraie, en plus. Il est beau. M'enfin il est tout le temps beau. Touuuuuut le temps. Et bref, on se retrouve en voiture, c'est embarrassant. Je regarde plus mes mains qu'autre chose, un peu comme une ado.

« J'ai longtemps hésité quand à l'endroit où t'emmener... Un restaurant mignon ? Chic ? A thème ? Tu ne me rends pas la vie facile, à savoir cuisiner, tu sais ?
-Désolée. » Réponds-je avec un petit rire.

Non vraiment, je le suis ! Même si dans le fond, je ne suis pas compliquée. Pas trop. Si ? Je ne sais pas. Je ne m'en rends pas compte. En attendant, je n'ai vraiment aucune idée de là où nous allons et comme je prête tout juste attention au paysage qui défile, je suis perdue. Oh tiens ! On dirait la bibliothèque où travaillait Eli. Ah mais oui, c'est bien elle. Je fronce les sourcils, d'autant plus perplexe mais aussi impatiente de savoir ce qu'on fait là.

«Et je me suis souvenu d'une certaine soirée de la Saint Valentin passée à la bibliothèque. Ce n'était pas très romantique, plutôt cocasse, mais... C'est pour la nostalgie ?»

Je cligne des yeux. Ouvre la bouche puis la referme. C'est... Complètement inattendu. J'étais à mille lieux d'imaginer ça ; ça ne me serait jamais venu à l'esprit. C'est fou tout ce qu'il peut se passer dans la tête d'Eli... En attendant je le suis à l'intérieur du bâtiment ; la dernière fois que je suis venue c'était... À cette fameuse Saint-Valentin, justement ! Et on s'était enfermé dans une remise ou je ne sais pas quoi parce que nous n'étions pas censés être là en pleine nuit. La porte s’ouvre, Eli allume la lumière et je parcours la grande salle du regard, suis des yeux les pétales de fleur sur le sol puis me mords la lèvre inférieure avec un petit sourire amusé. Le petit rire gêné d’Elijah ne fait que renforcer mon sourire et je ne peux me retenir de pouffer doucement. Non pas parce que c’est ridicule et comme il dit un peu cliché. Non. C’est juste adorable.

« J'ai forcé les clichés, un peu.
-Non, c’est parfait. » Je fais tout en secouant la tête.

Voilà, c’est le bon mot ! Parfait. Pour la peine, je m’avance jusqu’à la table. Si l’on m’avait dit qu’un jour, j’aurais un rendez-vous dans une bibliothèque… Je ne suis pas certaine que j’y aurais cru. C’est génial, d’accord ?

« J'ai cuisiné des pâtes. C'est nul, et il faudra les faire chauffer au micro-ondes, mais c'était juste pour te prouver que je sais faire ça. Et on boira du jus d'ananas. Et on pourra même écouter de la musique classique comme si on était dans un grand restaurant.
-Tu sais faire cuire des pâtes, toi ? Je suis extrêmement fière de toi Eli ; il y a quelques semaines tu étais incapable de faire ça sans tout brûler. »

Pour de vrai, je suis fière de lui ! Il sait se nourrir correctement sans moi. Enfin presque. Parce que manger exclusivement des pâtes, pas sûre que ce soit très sain. Il tire ma chaise, en véritablement gentleman : sa mère serait également fière de son fils.

« Et si jamais ça devient trop bizarre, j'ai cherché sur Google trois sujets de conversation.
-Alors ? Ca donne quoi les sujets ? Tu vas me demander mes projets ? Ce que je fais dans ma vie ? Oh ! Ou alors tu vas me poser des questions sur mon enfance. J’ai peur que si tu évoques Marvel, je te déçoive et que tu ne veuilles plus jamais sortir avec moi. »

Ca me fait rire. Nous sommes sortis ensemble pendant un an mais au final, nous n’avons jamais vraiment eu de rendez-vous, genre comme les gens normaux. Bon mais ça fait longtemps qu’on ne fait pas comme tout le monde. La preuve, on trinque avec du jus d’ananas. Si ça, ce n’est pas exceptionnel, je ne sais pas ce qu’il vous faut. Encore une fois, je regarde autour de moi.

« La dernière fois qu’on était là, on essayait de rabibocher Andrew et Daisy. Ca n’avait pas vraiment été très concluant. Pas du tout en fait. On a quand même passé la nuit dans une bibliothèque pour eux. Dans le presque noir. Je crois que j’en suis encore un peu traumatisée, un an et demi après. »

Ah non pardon, on avait quelques malheureuses bougies pour nous éclairer afin de ne pas se faire pincer. Eli s’était pas mal moqué de moi, parce que c’est toujours drôle d’après lui. Et ses mains s’étaient retrouvées malencontreusement contre ma poitrine. Mais boooooon, à cette époque c’était awkward. Un peu comme aujourd’hui ; là ça va mieux.

« On a dormi dans le même duvet parce que j’avais froid. Mais en fait, pas tant que ça ; j’ai juste voulu profiter de ton immense bonté et de l’occasion. Je me devais de te confesser ça. »

Ivy la profiteuse. Tellement ; mais teeeellement. N’empêche qu’à trois jours près on se mettait ensemble ; je suis sûre que ma vilenie y est pour quelque chose. Dans le fond. Ou pas. Bref.
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Elijah F. Phillips



∞ Date d'inscription : 06/12/2013
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MessageSujet: Re: You can touch, you can play, if you say: "I'm always yours" ✖ Elivy ♥   Mar 21 Juil - 2:39


Elivy ♥
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J'ai un rencard avec Ivy ce soir. Nous sommes dans ma voiture. Et silencieux. Le level de stress est à 100, environ. Et si on compte nos deux personnes ça fait 200. Je lui explique que j'ai eu des problèmes pour réfléchir où l'emmener pour ce premier vrai rendez-vous de toute notre vie. Et je hoche la tête lorsqu'elle s'excuse alors que je ne faisais que lui envoyer une boutade. Lorsque nous sommes dans la rue, je finis de lui expliquer mon diabolique plan. « Et je me suis souvenu d'une certaine soirée de la Saint Valentin passée à la bibliothèque. Ce n'était pas très romantique, plutôt cocasse, mais... C'est pour la nostalgie ? » Oui, il m'en a fallu du temps à cogiter pour arriver ici. J'observe avec une véritable adoration sa surprise. Elle est magnifique, et pour le coup je suis assez fier de moi. On finit par entrer à l'intérieur de la bibliothèque. Et là... Hum. « J'ai forcé les clichés, un peu. » Pas qu'un peu, en fait, et j'en ai un peu honte. Les clichés romantico-niais, c'est vraiment... Hum, dégoûtant ? Enfin ça file la gerbe quand y en a trop. « Non, c’est parfait. » Pfou, me voilà soulagé si cela lui plaît. Je souris à la brune et la laisse avancer jusqu'à la table dressée par mes soins. Et je lui informe du programme de la soirée : pâtes parce que je ne suis pas doué, jus d'ananas parce que je suis alcoolique, musique classique parce que je suis chic comme ça. « Tu sais faire cuire des pâtes, toi ? Je suis extrêmement fière de toi Eli ; il y a quelques semaines tu étais incapable de faire ça sans tout brûler. » Je hoche positivement la tête en riant légèrement. « Oh, merci Maman Poussin ! » Je la remercie, un peu moqueur, en allant faire l'effort de lui tirer sa magnifique chaise en plastique jaune. J'aurai pu prendre les chaises de bureau, mais me connaissant j'aurai roulé dans toute la bibliothèque toute la soirée parce que je suis débile.

« Et si jamais ça devient trop bizarre, j'ai cherché sur Google trois sujets de conversation. » Je l'informe en m'installant en face d'elle. « Alors ? Ça donne quoi les sujets ? Tu vas me demander mes projets ? Ce que je fais dans ma vie ? Oh ! Ou alors tu vas me poser des questions sur mon enfance. J’ai peur que si tu évoques Marvel, je te déçoive et que tu ne veuilles plus jamais sortir avec moi. » Je lui fais ma tête la plus perplexe que je connaisse, avant de me mettre à sourire (très) bêtement. Elle ne me rend pas la vie facile. Mais en même temps, elle a parfaitement raison. Internet ne m'a pas été d'une grande utilité étant donné que je connais Ivy depuis toujours. « J'ai déjà éliminé les questions sur l'Angleterre, parce que j'ai remarqué que tu avais un accent, figure-toi ! Et sur ton travail, tes hobbies et tes goûts. Aimes-tu faire la cuisine ? Je m'en fiche. Voilà, tu sors avec un goujat ce soir, désolé ma douce. » Je lui offre sa coupe de jus d'ananas avec un sourire, tout innocent que je suis. « Ah oui, et la tenue classe c'était pour le plaisir des yeux. A toi, Ivy. » Elle hoche la tête et nos verres bruissonnent du verbe bruissonner qui veut dire faire du bruit oui oui oui en se rencontrant. Fort bien, let's call it a night.

Je me lève pour préparer notre repas du soir, et elle prend la parole. La dernière fois qu'on était là, c'était une merveilleuse soirée dont je me souviendrai toute ma vie sauf si j'ai Alzheimer un jour c'était pour Andrew et Daisy. Nous étions de très mauvais entremetteur. Et Ivy est toujours un peu traumatisée d'avoir dû dormir dans le presque noir. A cette remarque, je ris légèrement. « Je suis véritablement navré d'apprendre ça. Si jamais je trouve le moyen de retourner dans le temps, promis je ferais attention à utiliser plus de bougies. » Et à être plus délicat. ... What ?! ... Avec la pizza ? PIZZAAAA !! Ahem bref. « On a dormi dans le même duvet parce que j’avais froid. Mais en fait, pas tant que ça ; j’ai juste voulu profiter de ton immense bonté et de l’occasion. Je me devais de te confesser ça. » ... What ?! Je me tourne vers elle, véritablement choqué. Je suis choqué de sa fourberie, oui ! « Sans déconner ?! » Sans déconner. J'éclate de rire. « Tu es fourbe. » Mais ? « Mais je te remercie. J'ai pu passer la nuit à te serrer dans mes bras par simple soucis de charité. Et respirer ton odeur sans avoir à passer pour un pervers psychopathe... J'imagine qu'on y a tous les deux gagné quelque chose, à cette nuit dans la réserve. » Et puis quelques quatre jours plus tard, on s'est mis en couple alors... Ouais, c'était assez bizarre en fait. Comme ce soir. Mais peu importe.

Les pâtes sont prêtes, aussi je sers nos assiettes et reprends place en face d'Ivy. Ce ne sont pas juste des pâtes, d'accord ? Il y a aussi de la crème, des champignons et du gruyère. Et tout mon amour dans la confection. « Alors... A quel point c'est mauvais ? » C'est genre, mauvais ou mauvais-mauvais ? On se demande pourquoi je me suis essentiellement nourri de surgelés ces derniers mois ? Non ? Merci. Une fois que notre grande cuisinière a donné son avis sur mon précieux plat, TKT j'ai acheté un gâteau tout beau et pas fait par moi pour le dessert nous mangeons un petit moment en silence. J'essaie de ne pas trop la fixer, non plus, pour ne pas passer pour un pervers psychopathe. Mais elle est vraiment magnifique, et je suis vraiment heureux qu'elle ait accepté de venir dîner avec moi ce soir. Et que malgré tout ce qu'il se soit passé... Ouais, non. Ça, on a dit qu'on le mettait très loin derrière nous. The past is in the paaast, let it gooo ! Et lorsque je pense que c'est approprié pour moi de lancer une nouvelle discussion, je le fais. « Alors... Tu es au courant, pour Pluton ?! » Oui. Oui je suis sérieux. Et oui, j'étais obligé d'aborder ce sujet. « Je suis presque sûr qu'elle ne redeviendra pas une planète mais... Pluton !! Je trouve ça- pourquoi tu ris ? » Clairement, elle se paie ma poire. Elle est vraiment très jolie à regarder et agréable à entendre lorsqu'elle rit. « Tu t'en fiches pas mal, de Pluton, c'est ça ? Comment je peux envisager de sortir avec une fille qui s'en fiche de Pluton ?! Il y a un coeur dessus, Ivy ! Un coeur ! » Oui bonjour je m'indigne. Comment elle peut envisager de sortir avec un gars qui s'inquiète du sort d'une planète ?
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Ivy M. Samuels



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MessageSujet: Re: You can touch, you can play, if you say: "I'm always yours" ✖ Elivy ♥   Jeu 23 Juil - 23:24


Elivy ♥
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Voilà ce soir, en plus d’être notre premier rendez-vous, c’est aussi soirée confessions intimes. Mais pas comme l’émission nulle hein ? Celle avec les gens pathétiques qui déballent leur vie devant des caméras parce qu’ils ont un QI moins élevé que Cake l’écureuil. Oui ça peut exister, oui, je vous assure. Donc comme c’est la bonne soirée, j’apprends à Eli que dans le fond je suis une fille fourbe et vile. Je suis sûre qu’après ça, il ne voudra plus jamais sortir avec moi ! Ah. Je n’aurais jamais dû dire la vérité… D’autant qu’il se retourne, absolument choqué par ce qu’il vient d’apprendre. Ah pauvre Eli, j’aurais aimé que tu ne l’apprennes jamais mais le poids du mensonge pesait trop sur mon coeur !

« Sans déconner ?!
-Je suis vraiment désolée… Maintenant tu sais à quel point je suis vile. Je fais en prenant un air le plus désolé possible.
-Tu es fourbe. Mais je te remercie. J'ai pu passer la nuit à te serrer dans mes bras par simple soucis de charité. Et respirer ton odeur sans avoir à passer pour un pervers psychopathe... J'imagine qu'on y a tous les deux gagné quelque chose, à cette nuit dans la réserve. »

Oui. Oui oui oui ! J’hoche de la tête pour lui montrer qu’il a tout à fait raison puis je baisse les yeux en esquissant un petit sourire en coin. Au final, quand y réfléchit bien, les seuls qui n’y ont pas gagné, ce sont Andrew et Daisy. Ceux pour qui on a justement passé notre nuit dans une bibliothèque, à avoir froid et à dormir sur le carrelage inconfortable. En fait, heureusement qu’on a trouvé notre compte là-dedans sinon c’aurait été une sacré arnaque, cette nuit de Saint-Valentin. Ca me manque. De ne plus pouvoir dormir avec lui. A la place, j’ai Violet. Et Louise des fois, lorsque ma cousine ne dort pas à la maison. Mais c’est mieux avec Eli, je ne sais pas, j’aimais bien lui servir de doudou/oreiller et je dormais largement mieux aussi. Peut-être qu’un jour… Je relève la tête lorsqu’il revient, lui sourit et… Il me fixe. Mais genre beaucoup. Okay, c’est très stressant. Il a peur de m’empoisonner ? Du coup, je suis presque suspicieuse. Il veut se venger de ma tromperie avec Nathaniel. Alors que techniquement, nous n’étions plus ensemble donc je ne l’ai pas trompé mais oui bref.

« Eli, arrête de me regarder comme ça, tu me stresses ! »

Il cesse… Quelques secondes avant de recommencer. Ugh. Débile. Non mais dans le fond je le comprends alors je vais me dépêcher de goûter pour le rassurer. Ou pas. Je ne sais pas trop à quoi m’attendre… Avant, ses talents culinaires se limitaient à faire griller du pain et faire du thé ou du café. Déjà ce n’est pas brûlé. Ca n’a pas une couleur improbable. Allons-y Alonso. Après avoir goûté, je regarde Eli pendant longtemps. Très longtemps. Dans les yeux. Avec beaucoup de sérieux. Juste pour le faire un peu stresser à son tour.

« Alors... A quel point c'est mauvais ?
-Mmmmh… Sur une échelle de un à dix je dirais… Zéro. Je dis en riant. C’est très bon Eli, tu peux arrêter d’angoisser pour rien ! »

Non mais d’un côté, si j’avais été aussi douée que lui en cuisine, j’aurais été dans le même état. Eli sait faire des pâtes… Il sait se débrouiller tout seul… Sans moi pour lui faire à manger… Euhm… Non, je ne sais pas si j’aime en fait, à quoi vais-je servir moi, après ? Tsss. Enfin, on mange un petit moment dans le silence et je ne saurai dire si c’est un silence gêné ou pas. Personnellement, je suis largement moins angoissée qu’au tout début de la soirée, le stress est retombé. C’était idiot aussi, de stresser pour un simple rendez-vous. Je vais dire quelque chose sauf qu’Eli me prend de court et… Hein ?

« Alors... Tu es au courant, pour Pluton ?! »

Wait. What ? Je fronce les sourcils, perplexe. Pluton… Le copain de Mickey ? Ah non, c’est Pluto. Ah oui ! La planète. Oui oui. Non. Non de quoi ? Pour diable me parle-t-il d’une planète ? Qui n’en est pas une ? Oula. Oulaaaa. Il me fait penser à ma mère lorsqu’elle me parle d’une chose dont je n’ai absolument aucun avis sur et qui me laisse complètement de marbre et qu’en plus, elle, ça la met toute en joie. Comme Eli. Je sens qu’il le vit, le cas de Pluton. Et c’est adorable. Et hilarant aussi. J’ai beau me mordre les lèvres au bout d’un moment je ne peux plus me retenir de rire alors j’essaie de me cacher derrière mes cheveux… Trop courts.

« Pourquoi tu ris ? »

Ca n’arrange pas mon cas. Je continue de rire toute seule, impossible de réfréner mon fou-rire.

« Tu t'en fiches pas mal, de Pluton, c'est ça ? Comment je peux envisager de sortir avec une fille qui s'en fiche de Pluton ?! Il y a un coeur dessus, Ivy ! Un coeur !
-Dé-dé-dé-soléeeee. » J’arrive à articuler entre deux rires.

J’en ai les larmes aux yeux. Et ce pauvre Eli qui essaie d’aborder un sujet de conversation qui me rend plus hilare qu’autre chose. J’essuie le coin de mes yeux, prends une grande et profonde inspiration afin de me calmer. Heureusement que j’ai du mascara waterproof.

« Pardon, je ne voulais pas te vexer Elijah. Promis, je vais prêter plus attention à Pluton. »

Rapidement, je détourne à nouveau le regard car je sens que je vais me remettre à rire. Ca faisait tellement longtemps que ça ne m’était pas arrivé ; c’est fou ce que ça peut faire du bien. Lorsque je suis certaine que je ne vais plus éclater de rire rien qu’en regardant mon voisin d’en face, je relève les yeux et lui souris.

« Merci. »

Juste merci. Même s’il n’a rien fait de particulier en soit, juste évoquer une planète. Ou pas. Bref. Avoir un sujet de conversation qu’on peut qualifier de banal avec lui vu qu’il parle souvent sans trop réfléchir.

« Ca m’avait manqué. » Je murmure doucement.

Ma main effleure la sienne ; il reste quand même une certaine… Gêne ? J’ai l’impression d’être retournée deux ans auparavant, lorsque notre relation était juste awkward et où je ne savais pas trop où était les limites à ne pas franchir. Je n’aime pas ça. Je cogite sûrement trop. C’est stupide. Mais en fait, tandis que je suis tiraillée par des choses totalement futiles, mes doigts sont venus s’entrelacer aux siens. Naturellement. Parce que ça aussi, ça m’a manqué. Bordel de Dieu.
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Elijah F. Phillips



∞ Date d'inscription : 06/12/2013
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MessageSujet: Re: You can touch, you can play, if you say: "I'm always yours" ✖ Elivy ♥   Dim 26 Juil - 1:15


Elivy ♥
Come on Barbie let's go party !

D'après elle je la stresse. Ah oui ? Parce que je la regarde comme un pervers psychopathe ? Okay, bon très bien. Alors je la stresse. Mais moi-même je suis stressé de ma vie aussi, vous comprendez ? J'ai lutté avec acharnement pour apprendre à faire des pâtes, quand j'ai compris que je ne pouvais pas passer mon mois de salaire ahahahah dans les petits plats préparés de la Mémé du coin. Comme un pokémon, j'ai évolué en un magnifique poney swag qui sait cuisiner des pâtes. Et maintenant il est temps que mon maître pokémon se rende compte de mon évolution. Si elle veut bien se daigner goûter à mon plat... Alleeeez ! « Alors... A quel point c'est mauvais ? » Elle joue la mystérieuse. Ou alors elle s'étouffe. Au choix. « Mmmmh… Sur une échelle de un à dix je dirais… Zéro. C’est très bon Eli, tu peux arrêter d’angoisser pour rien ! » Euh ok. C'est vrai ? Elle dit pas ça juste pour que je l'embrasse devant chez elle tout à l'heure ? Je lui fais les gros yeux encore quelques secondes avant de lui sourire. « C'est vrai ? T'es sûre ? » Elle acquiesce. Bon d'accord. Alors pour la peine on mange.

Et après, je lance mon premier sujet de conversation. « Alors... Tu es au courant, pour Pluton ?! » Oui, vous savez ? PLUTON QUI N'EST PLUS UNE PLANETE PARCE QUES DES MESSIEURS SONT FOURBES DE LA VIE ET PUIS MAINTENANT ON LA VOIT TOUTE MIGNONNE ET BLBLBL JOMEURS UN PEU ! Enfin, non. En vrai je suis poli et très flex et calme et... Elle rit. « Pourquoi tu ris ? » Ivy est fourbe. Je ne l'aime pas. J'essaie de me justifier. Il y a un coeur sur Pluton fichtre Dieu !! « Dé-dé-dé-soléeeee. » La gueuse elle rit. Et même si je dois faire le mec sérieux et outré, je ne peux pas m'empêcher de sourire un peu bêtement. Elle est jolie, et belle, et mignonne. « Pardon, je ne voulais pas te vexer Elijah. Promis, je vais prêter plus attention à Pluton. » J'acquiesce. Oui. Oui oui, bon d'accord. Elle rit encore. Moi qui pensais avoir trouvé un sujet de conversation ouvert et sérieux... C'est loupé. Je suis déçu de moi. Trèèèès déçu !

« Merci. » Elle finit par dire au bout d'un moment. Merci pour le sujet pourri ? Oh bah avec plaisir. Je prends une légère inspiration et acquiesce. « Je t'en prie ? » Vraiment, je ne suis pas trop sûr de ma propre sisi je me suis lavé et mes cheveux aussi je vous jure personne. « Ça m’avait manqué. » Bordel de Dieu, j'étais pas prêt. J'attrape sa main lorsqu'elle effleure la mienne et la presse doucement. J'observe nos doigts se rejoindre dans un joli bordel, puis pose mon regard dans celui d'Ivy. « A moi aussi, ça m'avait manqué... Enfin, pas la partie où tu te paies ma tête. Mais ton rire. » Rire m'a manqué. C'était pas très joyeux, la vie sans Ivy. Quoi que, j'ai rencontré la Grande dame l'alcool, c'était flex ! « Je suis désolé si c'est si... étrange ? entre nous. J'ai l'impression de toute faire de travers. Ce qui est idiot, en fait, parce que dans les comédies romantiques c'est comme ça que ça marche non ? Enfin, normalement on est censé se rencontrer sur internet et faire l'amour passionnément dans les toilettes mais je pense qu'on va oublier cette étape. » Je ris un peu, parce que j'essaie d'être drôle. Est-ce que que je suis drôle ? Peut-être. Non. « Enfin, si tu veux qu'on fasse l'amour dans les toilettes, je serais heureux de te satisfaire. » Oula, comme c'est tendancieux. Je grimace. « Euh... Ce que je veux dire, c'est que j'ai pas envie de foirer cette fois. Parce que je t'aime. » Voilà voilà, dit c'est dit !
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Ivy M. Samuels



∞ Date d'inscription : 29/11/2013
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MessageSujet: Re: You can touch, you can play, if you say: "I'm always yours" ✖ Elivy ♥   Dim 26 Juil - 16:13


Elivy ♥
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Il est drôle. Il voulait être sérieux mais c'est tombé à l'eau ! Pourtant il aurait dû s'en douter que ce sujet de conversation n'irait pas très loin avec moi. Il y a des choses comme ça, qui ne prenne que difficilement, vous voyez ? Genre... Marvel ou Pluton. Alors c'est drôle ; parce qu'il a vraiment un air sérieux et que je sais qu'il l'est, que ça a une certaine importance pour lui. Du coup, ce n'est peut-être pas très gentil de me moquer un peu de lui ; mais je suis incapable de contrôler mon fou rire. Il ne m'en veut pas j'en suis sûre. J'espère ? Non, il sourit. Puis je finis par reprendre mon calme et mon souffle -un peu plus et je mourrais d'asphyxie- et remercie Eli. Juste parce qu'il est égal à lui-même, que c'est exactement comme ça que je l'aime. Qu'il m'a énormément manqué aussi et que je ne sais pas comment j'ai fait pour être sans lui. ... Ah si, en faisant des conneries comme sortir avec Nate. En fait, on a tous les deux fait des choses complètement stupides, juste parce qu’on est des idiots ; Aaron avait raison sur ce point là. Je regarde nos doigts entremêlés avec un petit sourire, ça c'est comme avant. Et c'est un peu moins bizarre entre nous, maintenant. 

« A moi aussi, ça m'avait manqué... Enfin, pas la partie où tu te paies ma tête. Mais ton rire.
-Je suis sûre que dans le fond, ça t'a manqué que je ne sois plus là pour t'embêter. » 

Je ris doucement. C’est dingue, quand même. Nous n’avons été séparés quoi ? Deux mois ? Deux mois et demi ? J’ai pourtant l’impression que ça a duré une éternité, d’avoir perdu un temps fou, seule ou encore avec Nate. Ce qui est un peu le cas, dans le fond, quand même.

« Je suis désolé si c'est si... étrange ? entre nous. J'ai l'impression de tout faire de travers. »

Je secoue la tête de gauche à droite, c’est étrange parce que ni l’un ni l’autre ne sachons vraiment quoi faire. Ou comment réagir. Sauf qu’au final c’est un peu idiot car on veut tous les deux la même chose. Et que donc, cette gêne n’a pas lieu d’être. C’aurait été presque mignon si on n’avait pas été en couple pendant un an et aussi si on n’avait pas eu de fille ensemble.

« Ce qui est idiot, en fait, parce que dans les comédies romantiques c'est comme ça que ça marche non ? Enfin, normalement on est censé se rencontrer sur internet et faire l'amour passionnément dans les toilettes mais je pense qu'on va oublier cette étape.
-Nous n’avons jamais vraiment fait comme tout le monde, de toute façon. 
-Enfin, si tu veux qu'on fasse l'amour dans les toilettes, je serais heureux de te satisfaire. »

… Wait. What ? Mon cerveau vient de planter je crois. Il plaisante ? Il a ri un peu avant. Donc il plaisante. Tout en étant sérieux. Je me mords les lèvres en souriant en coin, ah Eli Eli Eli… Egal à lui-même.

« Euh... Ce que je veux dire, c'est que j'ai pas envie de foirer cette fois. Parce que je t’aime. »

Moi aussi. Moi aussi je l’aime et moi non plus je ne veux pas qu’une chose stupide revienne tout gâcher entre nous. Plus jamais. J’ouvre la bouche pour lui répondre sauf que je suis coupée dans mon élan par le changement de fond sonore. En fait jusqu’à présent je l’avais tout juste remarqué parce que voilà, j’étais occupée et qu’Eli me faisait rire mais là. LÀ. Je me vois mal passer à côté de Magic, okay ? Je regarde à nouveau Elijah puis me lève, toujours en lui tenant la main, parce que c’est notre chanson, d’accord ? Enfin, ça me rappelle une certaine soirée. Et une certaine nuit. Qui remonte à un an et demi. Déjà. Je glisse mes mains contre la nuque d’Eli, les siennes se posent sur ma taille et ugh. Ca faisait une éternité. Ma tête s’appuie contre le torse d’Eli, je ferme mes paupières quelques instants avant de relever mon visage pour regarder mon geek. Profitant d’avoir mes mains derrière sa nuque, je le force -enfin pas beaucoup je vous rassure- à se pencher afin de l’embrasser. Et on s’embrasse. Longtemps. Et beaucoup. Beaucoup beaucoup beaucoup. Parce qu’on a deux longs mois à rattraper. Puis aussi parce que c’est bien ? Oui aussi.

« Je t’aime. » J’arrive à murmurer contre ses lèvres durant un -très court- moment d’accalmie.

Maintenant, c’est moi qui décide. Oui oui oui. Du coup, je profite de mon emprise sur Eli pour le faire doucement reculer ; je sais exactement ce que je fais, d’accord ? Je l’avais remarqué du coin de l’oeil, le divan là. Ils sont bien ici pour lire, à Hertford, il y avait trois pauvres chaises en plastique. Je pose mes mains sur les épaules d’Eli et, bien gentiment, le fais s’asseoir… Pour ensuite venir sur lui. A califourchon. Voilà.

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Elijah F. Phillips



∞ Date d'inscription : 06/12/2013
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MessageSujet: Re: You can touch, you can play, if you say: "I'm always yours" ✖ Elivy ♥   Dim 2 Aoû - 20:34


Elivy ♥
Come on Barbie let's go party !

Blblbl. Non, je ne sais pas. Je suis heureux, je crois. De passer la soirée avec Ivy. De passer une soirée supposée romantique avec Ivy. Que l'on passe dans une bibliothèque, à manger des pâtes et à discuter de Pluton. Enfin, plutôt... A tenter de discuter sur Pluton, parce que Ivy est fourbe et se moque de moi et de cette merveilleuse planète naine. Mais soit. Elle est vraiment adorable, et cela fait bien longtemps qu'elle n'a pas ainsi rit en ma présence et je sens des papillons dégueulasses monter dans mon ventre parce que blblbl je suis heureux et je l'aime et ce soir on boit du jus d'ananas et je ne sais pas. Peut-être que j'ai envie de décider que la vie est belle. Et que en même temps, c'est vraiment... Bizarre, cette situation. « Je suis désolé si c'est si... étrange ? entre nous. J'ai l'impression de toute faire de travers. » Des fois je suis désolé d'être un abruti de la vie. Et des fois non. Mais ce soir, c'est un oui. J'observe un peu distraitement nos doigts entremêlés avant de reprendre, cette fois en regardant la brune dans le blanc de ses prunelles marrons. « Ce qui est idiot, en fait, parce que dans les comédies romantiques c'est comme ça que ça marche non ? » Je réfléchis un bref instant. « Enfin, normalement on est censé se rencontrer sur internet et faire l'amour passionnément dans les toilettes mais je pense qu'on va oublier cette étape. » Elle me sourit légèrement. « Nous n’avons jamais vraiment fait comme tout le monde, de toute façon. » Et j'acquiesce. Et parce que je suis un couillon de première, je tiens toutefois à lui préciser une petite chose :  « Enfin, si tu veux qu'on fasse l'amour dans les toilettes, je serais heureux de te satisfaire. » Voilà voilà la grosse bise.  

Euuuuuh. Comment dire ? Fichtre Dieu ! Non, Elijah, de toute évidence ce n'est pas comme ça qu'on drague la femme de sa vie. Non non non ! Enfin... Si. Maiiiiiis. Non. Ahem. « Euh... Ce que je veux dire, c'est que j'ai pas envie de foirer cette fois. Parce que je t’aime. » Voilà. Alors ça. C'est beau. Je souris, satisfait de ma propre personne. Sisi je vous jure je me suis lavé ! On se regarde. Elle cherche à dire quelque chose - probablement que je suis sot, parce que je le suis - mais ne dit finalement rien. C'est le moment où elle me quitte, c'est ça ? Elle peut. Très sincèrement, après mon odieuse proposition du coup vite fait dans les toilettes. Non, je n'attends qu'un rejet de sa part. Mais c'est d'Ivy dont on parle. Ivy est bien trop gentille et amoureuse de moi pour me rejeter. Alors elle se lève, et me tends la main et je ne comprends pas mais obéis et pose ma main dans la sienne et aaaah oui okay. C'est l'heure de la danse Disney Princesse avec un prince pervers. Ou de Coldplay. C'est l'heure d'Elivy, parce que les bêtises ça suffit et que tout le monde s'en fiche de Pluton. Naturellement, je serre Ivy contre moi et pose ma tête contre la sienne. Caaaaaan you feeeeeel the loooooove toniiiiiiight ? Oui je sais il y a erreur de chanson. Nous ne savons toujours pas danser, mais franchement pour le rythme de la chanson on s'en branle pas mal.

Ivy l'impératrice se recule doucement et lève la tête vers moi. Ses lèvres sont bien proches des miennes, et à vrai dire je n'ai pas besoin de me faire prier pour les retrouver. Plusieurs fois, avec toujours un peu plus de passion. Et au final, il y a un « Je t'aime » de murmuré et l'instant d'après je me retrouve assis sur un canapé, et Ivy m'agresse de son corps de déesse. D'accord. J'étais pas prêt. « J'suis pas prêt. » Je marmonne contre ses lèvres avant de l'embrasser à nouveau. Comment ça, je ne suis absolument pas crédible ? Bien sûr que si ! Je suis un homme délicat et je ne suis pas prêt... Mais ma queue, elle, est d'accord okay adieu je sors au revoiiiir. Avec toute la volonté du monde, j'arrive à me détacher des lèvres de ma jolie brune. « Je suis pas sûr... » Elle me coupe d'un autre baiser. Oui, elle cherche à me convaincre c'est ça ? « On n'a même pas fini de manger ! » J'essaie de m'indigner. Voyons, et la digestion ? On y pense, à la digestion ?! Mais encore une fois, je me fais agresser. Et mes mains sont viles et me trahissent, et glissent sous la robe d'Ivy pour frôler ses cuisses. « Je te jure que c'est pas moi qui fait ça... » Coucou, il y a un fantôme dans la salle. Regard dubitatif d'Ivy. Comment ça, elle ne me croit pas ? Elle est fourbe. Un léger rire s'échappe de ma gorge, et je vais embrasser furtivement ses lèvres. « Ok, j'suis prêt. Mais... » Ah bah enfin. Wait a minute. Je repousse un peu à contre-coeur Ivy pour me lever du divan et filer jusqu'à mon sac. De la j'en sors une boîte, que je vais tendre à ma... Douce. « S'il-te-plaît... Reprends le. » Je lui demande en ouvrant la boîte où se trouve son bracelet qu'elle m'a rendu en même temps qu'elle m'a brisé le coeur. « Et redeviens ma petite-amie, et ne sois plus ma quelque chose, et faisons l'amour jusqu'au bout de la nuit. » Et la messe est dite.

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MessageSujet: Re: You can touch, you can play, if you say: "I'm always yours" ✖ Elivy ♥   Aujourd'hui à 2:02

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